Montpellier n'est pas une ville homogène, et la pression nuisibles change radicalement d'un quartier à l'autre. Le vieux centre, les zones péri-urbaines, les quartiers étudiants, les lotissements pavillonnaires : chacun a ses problèmes typiques. On en a une cartographie précise pour avoir intervenu dans tous ces secteurs.
Le centre historique : rats, pigeons, cafards en immeuble
L'Écusson, le quartier des Beaux-Arts, Boutonnet, la Comédie. Immeubles anciens, parfois XVIIᵉ ou XVIIIᵉ, réseaux d'évacuation hérités, gaines techniques communes qui font circuler les nuisibles d'un appartement à l'autre. Les rats d'égout remontent en surface après les épisodes cévenols d'automne, particulièrement vers les caves et rez-de-chaussée. Les pigeons colonisent les corniches en pierre calcaire — caractéristiques de l'architecture montpelliéraine — et leurs fientes acides dégradent les façades. Les cafards circulent par les colonnes d'eau dans les copropriétés densément peuplées. C'est notre principale zone d'intervention en volume.
Antigone et Port-Marianne : copropriétés modernes
Constructions des années 80 (Antigone) et 2000+ (Port-Marianne). Immeubles plus récents, mais avec des gaines techniques communes qui facilitent la circulation des cafards et fourmis pharaons entre logements. Problématique récurrente sur les rez-de-jardin : rats venus des espaces verts mal entretenus, fourmis d'Argentine qui colonisent les terrasses. On travaille en convention avec plusieurs syndics de ces quartiers, traitement coordonné des parties communes en complément des interventions individuelles.
Hôpitaux-Facultés et campus : étudiants et colocations
Plus de 80 000 étudiants à Montpellier, beaucoup en colocation, beaucoup à l'international. Le retour des vacances de Noël et la rentrée de septembre amènent leur lot de punaises de lit ramenées dans les valises, et de cafards installés dans des cuisines partagées peu entretenues. On a un protocole "chambre individuelle" à partir de 350 € pour les colocations, et on travaille avec plusieurs CROUS et résidences étudiantes privées pour des interventions discrètes.
Mosson, Petit-Bard, La Paillade : copropriétés des années 60-70
Grands ensembles en réhabilitation progressive, mais avec des problématiques nuisibles installées de longue date. Cafards, rats, parfois punaises de lit en cascades d'appartements. On travaille avec les bailleurs sociaux (ACM Habitat, FDI Habitat) et les associations de quartier pour des interventions adaptées au tissu social local. Tarifs aménagés pour les copropriétés dégradées en plan de sauvegarde.
Périphérie pavillonnaire : moustique tigre, fourmis, frelons
Castelnau-le-Lez, Lattes, Pérols, Saint-Jean-de-Védas, Juvignac, Grabels, Aiguelongue. Maisons individuelles avec jardin : c'est ici qu'on traite massivement le moustique tigre (gîtes larvaires dans soucoupes, gouttières, regards), les fourmis au printemps (Lasius niger dans les cuisines, Tapinoma sur les terrasses), et les nids de frelons asiatiques et guêpes en saison. Plans saisonniers nombreux dans ces zones.